Allégories, bonheur et créativité

Caraquet, le 5 mars 2015  — Le Conseil provincial des sociétés culturelles (CPSC) en collaboration avec tous ses partenaires dont la Maison de la Culture à Shippagan, la Société culturelle Centr’art et la Maison des jeunes de Caraquet, le Cercle culturel et historique Hilarion-Cyr, le Centre d’accueil et d’accompagnement francophone des immigrants du Sud-Est du Nouveau-Brunswick (CAFI) à Moncton sont heureux de mettre en oeuvre le projet de réalisation de Grosses têtes, telles que nommées en Europe ( Carnaval de Nice ou  Cassel ) pour désigner ces structures allégoriques portables , reconnues comme patrimoine immatériel par l’Unesco.
Ce projet dont le financement est assuré en grande partie par le ministère du Patrimoine canadien par l’entremise du Fonds d’action  culturelle communautaire, par le groupe d’action de la Commission sur l’éducation francophone (GACEF)  et auquel participe le Festival acadien de Caraquet, consiste en l’animation auprès de clientèles cibles des ateliers interdisciplinaires en arts de la rue tout en initiant de nouveaux partenariats dans le but de démocratiser davantage la culture.
La directrice générale renchérit : «Mais c'est surtout une occasion de rassemblement incomparable et de manifestation culturelle au sens large du terme.   Le but que nous visons est de développer des approches pour que les communautés francophones et francophiles de toute la province se sentent impliquées davantage dans l'écosystème culturel et que la participation du public dans le processus de création devienne l'axe de développement culturel des communautés. Il s'agit de développer la culture par la base, en y intégrant le citoyen, peu importe sa condition.»
Le CPSC souhaite qu’au terme de ce projet plusieurs membres des groupes cibles, élèves, adolescents, femmes, personnes à besoins spéciaux, aient retrouvé le gout de s'exprimer collectivement  par la créativité et que des liens de collaboration durables entre joueurs-clés du développement culturel dans notre province soient instaurés et amplifiés. Le CPSC souhaite ainsi offrir une plus grande gamme d'activités dans lesquelles interviennent les participants afin de valoriser le travail qui se fait sur le terrain,  tout en rehaussant le niveau de programmation culturelle.  La médiation culturelle favorise une meilleure participation des clientèles visées et maximise ainsi l'impact de l’action auprès des partenaires locaux et régionaux potentiels, notamment les municipalités, les entrepreneurs locaux et les écoles communautaires.

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Source : Marie-Thérèse Landry
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